Clochette, la nouvelle pensionnaire du Relais

 

insert servant de cachetteClochette est arrivée un vendredi soir il y a 10 jours, avec toute sa maison y compris le garde-manger. Cette jolie lapine, sans doute achetée dans une animalerie, vivait en liberté dans un magasin parisien, sa petite clochette autour de la taille. Elle devait bien faire de petites bêtises, bref la voilà chez nous. Après une nuit dans sa grande cage, la belle voulait sortir et mordait furieusement sa cage. Thierry insistant pour qu’elle explore son nouvel environnement, nous l’avons lâchée, elle devait venir quand on l’appelle, se laisser attraper… Peut-être dans son ancienne maison! Après 2 jours à vagabonder dans la grande salle de vie, plus de Clochette, disparue. La seule ouverture étant dans le fond de l’insert, nous avons éclairé tant bien que mal et aperçu un trou amenant au conduit de cheminée que Thierry n’avait pas comblé faute d’accès. Le 3ème jour, Clochette avait fait tomber son collier, les plaques d’isolation, de la chaux, mais elle n’était pas descendue de sa cachette, on ne savait pas si elle se nourrissait ou si elle était coincée. Nous avons donc démonté, et donc descellé, le dessus de la cheminée pour récupérer notre Clochette apeurée. Plus question de balade dans la salle avant de condamner ce trou.

Le temps devenant estival, nous avons sorti l’enclos en bois que nous avions construit pour Jeannette, notre précédent lapin, un géant des Flandres. La cage installée au sein de l’enclos, nous l’avons ouverte et Clochette a pu sortir explorer ce petit enclos posé sur l’herbe.

Comme pour la nourriture naturelle d’un lapin, l’herbe ne fait pas partie de ce que connaît Clochette. Elle a eu peur le 1er jour, sortant peu de sa cage, mais depuis le 2ème jour elle gratte pour y aller dès qu’elle me voit le matin. Elle ne mange pas de salade ni de pissenlit, se contentant de jouer avec! Elle a mis 5 jours pour grignoter un morceau de pain bien dur, mais elle a grignoté tout le maïs cassé que j’ajoute au blé des poules. Et samedi, je l’ai vue manger de l’herbe. Elle a compris que ce tapis de verdure qui gratouille les papattes est un garde-manger.

Avec Nikita, ça va. Clochette n’a pas peur sauf quand quand le monstre noir aboie en sautant autour de l’enclos. Pour autant, pas question que Nikita et Clochette fassent ami-ami, un lapin reste une proie pour un chien, surtout quand ledit chien a tué et ramené 20 jours avant un lapereau qui gîtait avec sa famille dans un tas de broussailles prêt à être brûlé…

Quelques photos pour illustrer la nouvelle vie de Clochette, le lapin parisien qui vient de découvrir l’herbe!

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