crèches de Noël à Essay

La chapelle d’Essay organise comme chaque année une expo de crèches de Noël. Pour les amoureux des vieilles pierres, qui pourront en faire profiter leurs enfants. Culture et tradition mêlées. Ci-après l’affiche avec les jours et horaires. On peut agrémenter la visite d’une promenade au sein du jardin médiéval, et s’il fait beau, d’une balade autour du site par le chemin de ronde, qui emmène jusqu’au lavoir.

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Mort de Boranesa – scandale du prix de l’équarrissage

Nous venons de perdre Bora il y a une semaine. Elle ne s’est pas levée le samedi matin, le véto a fait une perfusion de glucose, anti douleur et vitamines le samedi soir, sans succès. Nous avons bien sûr tout essayé pour la lever, d’autant qu’elle tentait de se relever, consciente que rester couchée signifiait la fin. Le dimanche matin elle luttait toujours, mais n’arrivait plus à se mettre en position sternale (les pattes sous elle), j’ai rappelé le véto pour l’euthanasier. 29 ans la p’tite mère, elle était arrivée au  bout…

Après ce moment douloureux vient le passage obligé de l’enlèvement. Là, c’est la douloureuse qui fait pleurer!! On m’avait dit que c’était désormais payant pour tous, et que c’était cher. J’ai donc cherché quoi faire à la mort d’un cheval. Voici ce que j’ai trouvé :

il est interdit d’enterrer ou de brûler sur son terrain un animal sous peine de forte amende.

il existe 2 centres d’incinération pour chevaux en France, dont un à Vimoutiers, pas très loin de chez nous. C’est environ 770€ pour un poney et 970€ pour un cheval, transport non compris (donc il faut amener son équidé mort dans son camion ou son van…). Un prix qui décourage…

il ne reste plus que la société d’équarrissage, avec passage du camion fatidique. Là aussi, on croit rêver quand on voit les tarifs. Pas de mise en concurrence possible, on doit passer par la société de son département. Depuis 1945, l’enlèvement des animaux morts était une mission de service public avec délégation à des sociétés privées, afin d’éviter toute contamination suite aux bombardements qui avaient tué les bêtes dans les champs. A partir de 1996, les professionnels (agriculteurs, éleveurs de chevaux, clubs…) ont commencé à payer pour l’enlèvement de leur bétail mort, mais ça restait gratuit pour les particuliers. Et l’état se désengageant faute de sous, c’est devenu payant pour tous depuis 2007/2008. On veut bien participer puisque y’a plus d’argent dans les caisses, mais là c’est scandaleux parce qu’on ne peut pas faire autrement, parce qu’on est obligé de payer : 257€ TTC pour un cheval de selle!!, près de 300€ pour un cheval de trait, moins pour un poney ou un poulain, encore moins pour un âne. C’est le tarif pour un particulier, les éleveurs paient un peu moins. Scandaleux je vous dis.

Les Haras ont créé une association qui mutualise les frais, en adhérant gratuitement via Internet, je n’ai payé que 235€, soit 22€ de moins qu’en passant directement par Atemax, anciennement Caillaud, entreprise sise à Mortagne (les odeurs quand on passe sur la N12, ça dit quelque chose à ceux qui passent régulièrement par cette route…). Il n’en reste pas moins que c’est scandaleusement cher, et que je me demande comment font les propriétaires de chevaux qui n’ont pas cette somme à mettre dans la mort de leur animal. Je suis sûre que beaucoup de propriétaires préfèrent vendre leur vieil animal tant qu’il tient debout au marchand qui l’emmènera à l’abattoir, plutôt que d’attendre qu’il meure de sa belle mort et devoir payer après une somme qui dépend en plus de la région où vous vous trouvez. La Normandie, région d’élevage, ça va encore, mais si vous avez un vieux cheval qui meurt dans les Alpes, alors là c’est le bouquet, près de 500€!

après, le cheval sert à faire du carburant, ou des graisses pour l’industrie, bref il est rentabilisé en quelque sorte (ne pas penser à ce qu’on a fait subir à ma pauvre Bora, berk) alors pourquoi est-ce si cher? Je soupçonne Atemax et ses consoeurs de l’équarrissage de profiter de la situation : monopole, obligation de passer par l’enlèvement , et libéralisation du prix (je crois).

Le marché de la mort est rentable, pour les hommes comme pour les chevaux. Pour nos chevaux, à moins d’avoir des gros sous pour l’incinération, on est pris en otage et on ne peut que payer des sommes scandaleuses à des sociétés qui rentabilisent nos animaux par des processus qu’il vaut mieux ignorer… Double peine!

 

château de Carrouges sous le soleil d’automne

Le relais des Gîtes de France a invité ses adhérents à une visite du Château de Carrouges, magnifique demeure de briques rouges sis à 35 km de chez nous. Le soleil a illuminé cette après-midi et la luminosité est visible sur les photos, très réussies. Le château a été acheté par l’Etat en 1936 au dernier propriétaire de la famille Leveneur, ruiné après deux générations de mauvaises affaires. Il est meublé, et possède une étonnante cuisine remplie de cuivres, avec des plats aux noms évocateurs (turbotière, saumonière…). Le parc est bien entretenu, les alentours sont superbes, bref une belle promenade.Je recommande fortement la visite de ce château, pour moi c’est la 3ème fois, et on ne s’en lasse pas

des news des 11 poussins orphelins devenus 3 et un bel oiseau qui s’invite

Cet été, une des poules a déjoué ma surveillance et s’est pointée un matin devant Thierry avec 11 poussins. Elle s’est faite manger par un renard peut-être (surement ouais!) 4 ou 5 jours après sa première sortie avec les BB. Un soir, donc, je vois les 11 poussins courir vers moi en piaillant, sans mère. Il a fallu préparer une boîte avec des mouchoirs bien doux pour la nuit, les ramasser alors qu’ils couraient dans tous les sens, les faire dormir dans la grande salle sans que Nikita ou le chat n’y aille, les sortir tôt le matin pour qu’il ne se lâchent pas partout dans la salle le matin venu, épique… Malheureusement, comme je ne peux pas surveiller toute la journée, corbeaux, renards, pies et autres omnivores ont attrapé un à un les BB, et il ne reste à présent que 3 beaux poussins, dont le petit noir aux yeux entourés de jaune qui ressemblait à un manchot quand il était petit. A priori ce sont 3 poulettes.

Et comme nous sommes dans les volatiles, un oiseau type pivert s’est invité devant le fenêtre un matin d’août. Magnifique, même s’il est pris de derrière la vitre. Forcément, si j’avais ouvert la fenêtre pour avoir une meilleure photo, l’oiseau se serait envolé aussi sec.

nichée tardive d’hirondelles en 2013

Mi-août, le premier couple arrivé au printemps a couvé une dernière nichée, les petits sont nés début septembre, 4 en tout, ils sont partis mardi 24 septembre 2013. J’avais peur qu’ils ne trouvent plus à manger pour nourrir leur petit monde, qu’ils soient seuls pour faire le voyage en Afrique, mais un autre couple avec une nichée éclose mi-août les a attendus, et tous sont partis ensemble le matin du mardi. Le dernier bébé ne volait que depuis 2 ou 3 jours, ça va être chaud pour lui.

musique médiévale, chapelle d’Essay, vendredi 19 juillet 2013

la chapelle d’Essay et son jardin médiéval ouvert gratuitement au public

Concert de musique religieuse médiévale dans la chapelle d’Essay à 4 km du relais de Chambillon ce vendredi, le 19 juillet. 5 € la place pour ravir ses oreilles, ses yeux (hauteur sous plafond, poutres, escalier) et se cultiver, c’est pas cher. Pour ceux qui vont ce WE à la mer sur les côtes normandes, nous ne sommes qu’à 1h15 de Cabourg par exemple, et les deux chambres sont libres ce soir-là. Voilà une idée qu’elle est bonne!

« Musiques religieuses médiévales » 
à la chapelle des ducs d’Alençon à Essay
vendredi prochain 19 juillet
à 18h
Direction David EBEN, chef de chœur grégorien à Prague, professeur à l’université de Prague et de Lucerne
Assisté de Charles BARBIER, chanteur professionnel et professeur de technique vocale
Cette audition de chant choral est donnée en faveur de la restauration de la chapelle
Nombre de places limité    Tarif : 5€     Tarif réduit pour les habitants d’Essay : 3€
Réservations : Association « Arts et Essay »  61500 ESSAY
        06 75 01 30 55   [email protected]
                                                                                                                                  Audition suivie d’un verre amical.  
Parking sur la place Valazé en haut du village, au-dessus de la mairie
Puis rue de la ville et rue du château

le jardin en juin

J’ai un peu tardé à mettre les photos de juin… Les fraises ont été mangées par Nikita au fur et à mesure qu’elles mûrissaient, elle a déjoué tous les stratagèmes mis en place (cagette, barrière), et même un coq a réussi à se glisser dans le potager pendant une de mes absences (je l’ai vu à mon retour). Bientôt les roses en ligne…

fleurs de mai

Maintenant, c’est le tour du lilas, des fraises et des pommiers, et bientôt des iris. C’est beau et ça sent bien bon.